Bonjour,
En relation avec plusieurs articles dans différents médias, notre syndicat souhaite tout d’abord exprimer notre désaccord total avec la décision du tribunal interdisant toute citation de M. Nickts, ancien président de la FSFL, sur la chaîne de nos collègues de RTL voir éventuellement dans d’autres médias. Ce jugement est, à nos yeux, profondément choquant et suscite de légitimes interrogations de la part de toutes les personnes qui avaient confié leurs économies à l’ancien président de la FSFL.
Les faits sont connus : M. Nickts a mené un train de vie fastueux en utilisant des fonds qui ne lui appartenaient pas. Cette affaire a conduit à la résolution de l’ancien syndicat des facteurs et factrices, la FSFL, et entraînant la perte de l’ensemble des avoirs de la FSFL et donc de ses membres. C’est dans ce contexte particulièrement difficile que la Bréifdréieschgewerkschaft a vu le jour, initialement sans aucun moyen financier.
Dans l’avant-dernière édition de notre journal De Bréifdréier Édition 36, plusieurs articles ont été publiés afin de revenir sur cette page sombre de l’histoire du syndicalisme des facteurs. Notre organisation ne partage en aucun cas la position retenue par ce jugement. www.breifdreier.lu
Il est toutefois essentiel de préciser que cette affaire concerne exclusivement l’ancien président de la FSFL et donc ce syndicat. La Bréifdréieschgewerkschaft, en tant que syndicat actuel, n’avait et n’a absolument aucun lien avec les agissements et l'affaire de M. Nickts.
Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir clarifier clairement cette distinction dans vos articles, afin d’éviter toute confusion.
Cordialement,
Raymond Juchem
Président de la Bréifdréieschgewerkschaft